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mercredi, 20 juin 2007

Marrakech l'insolente

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Les couleurs s'entrechoquent dans une clarté éblouïssante, le souk nous ouvre ses portes sur ses milles et une merveille... Accueillies chez le père de Jean-Christophe, nous passons six jours dans Marrakech la Rouge. Odeurs, saveurs et couleurs... Hamam, souks, tagines, gueliz... Ici tout est désordre pour l'occidental organisé qui ne cerne pas la subtilité des Marrakchis.
b210ed3f1cd4f5751a7df201d28db3ae.jpgSur la place Djamel el Fna, les conteurs, marchands d'eau et de breloques en tous genre viennent se faire photographiés contre quelques dirhams. Attention cependant à celui qui se laisse prendre par l'odeur chatoyante des viandes grillées ! Ici, c'est Tourista assuré ! Najette et Malika s'improvisent guides et nous font découvrir le dédale de la médina. Dans le souk aux vètements, elles marchandent.
0f38553eb8a7858b31d1f43f8099d957.jpgNajette s'assoit et n'en démord pas. Quand le garçon refuse son offre, elle détourne le regard et se mordille les lèvres. Son courroux est lisible dans son regard. Nous assistons, incrédule et baba devant son savoir-faire, à un jeu savoureux auquel se mèle une pointe de séduction. Quand le labyrinthe nous délivre érintées, Maxime, le père de JC nous attend dans sa ferme avec olives et amandes pour l'apéritif quotidien. Une heure passe dans la fraicheur du soir. Le contraste avec la chaleur des pierres de la ville nous saisit. Malika nous régale d'une tagine au poulet qu'elle a fait mijoter. Les papilles s'abandonnent. Sans conteste, nous sommes revenues obèses de notre séjour, abusée par cette ville charmeuse. Remplies d'odeur mystiques, grosses de viandes savoureuse, enceintes d'envie de revanche sur Marrakech l'insolente.
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mardi, 19 juin 2007

Essaouira la douce

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Le bleu décliné à l'infini dans toutes ses tonalités, Essaouira se fond dans le ciel et la mer. Les mouettes déchirant la strate nous rappelle que nous sommes bien sur terre. Quelques heures dans le port d'Essaouira, flânerie chimérique. Le temps de déguster une tagine dans un riad, de remplir nos poumons d'iode et de photographier du regard l'immensité de l'azur, et nous reprenons la route, rectiligne au milieu de la steppe pour rejoindre Marrakech.
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